A propos de BESEP
Notre objectif
Notre objectif
BESEP entend être le support d’une pratique sportive pour des personnes qui ne sont peut-être pas encore des sportifs mais dont la vie quotidienne, à elle seule, peut constituer un véritable défi. Apprendre à des personnes vivant avec une maladie chronique à s'occuper de leur corps pour en faire l'outil d'une vie plus confortable et pour reconquérir une relation de plaisir avec celui-ci.
Le programme BESEP est scindé en 2 grands axes
D'un côté : un programme libre où toutes les personnes qui veulent « se bouger » peuvent rentrer... pour reconquérir les lieux du sport, les lieux des "valides", les lieux du bien-être. Là, tout le monde est le bienvenu…
De l'autre : des patients spécifiquement SEP et répondant à certains critères médicaux stricts en fonction du niveau de leur déficit et de l’histoire de leur maladie qui se verront proposer d’intégrer une vaste étude (Undo SPIRIT Trial) menée par le département de Neurologie du CHU de Liège dont l’objectif est d’évaluer :
- Les répercussions fonctionnelles d’un programme sportif coaché par rapport à une kinésithérapie classique sur les performances des patients.
- L’impact du sport sur le décours de la SEP tant sur le plan clinique (fréquence des poussées et progression du déficit) que radiologique (progression des lésions en IRM).
Sport: explorer, connaître puis repousser ses propres limites
Sur le plan individuel, le sport augmente les capacités personnelles, la santé et la conscience de soi. Mais les patients atteints de maladies auto-immunes ou dégénératives ne peuvent obtenir d’effet positif que s’ils tiennent compte de leurs limites physiques individuelles. Cette limite n’est pas statique; elle s’élève en cas d’entraînement régulier. Le sport améliore la forme physique chez les personnes saines comme chez les personnes atteintes par une pathologie, et donc leurs performances.
Le sport, un plaisir de la vie
Le sport augmente la capacité à ressentir du plaisir et accroît l’estime de soi. Avez-vous également fait cette expérience vous-même? Si vous avez toujours fait partie des personnes qui aiment l’activité physique, vous savez déjà apprécier les effets agréables du sport sur le bien-être. Une personne n’ayant jamais pratiqué de sport auparavant peut commencer à tout moment – il n’est jamais trop tard.
Plaidoyer pour le sport
Le sport et l’éducation physique sont des instruments excellents, très efficaces et ils permettent de favoriser la santé. Quel que soit l’âge, l’activité physique maintient la souplesse et la forme. C’est aussi le cas pour les personnes atteintes une maladie chronique. De nombreux sports sont adaptés aux différents symptômes de la SEP, de la maladie de Parkinson, voire d'autres pathologies . Les personnes qui n’ont jamais pratiqué de sport se demandent: comment choisir le sport qui me convient, lequel est le mieux adapté à mes symptômes individuels? De nombreuses personnes trouveront un type de sport qui leur convient. Non seulement les symptômes mais surtout le plaisir que l’on en retire sont essentiels pour choisir un sport adéquat. Avant tout, c’est le plaisir de pratiquer ce sport qui importe. Rejoignez un groupe. En outre, c’est motivant: on reste actif et l’on soigne de précieux contacts sociaux. Une activité physique régulière peut être complétée par des exercices simples mais efficaces. Ce genre d’exercices peut être pratiqué sans auxiliaire ou avec des appareils simples. Nos physiothérapeutes ou nos coach-kinésithérapeutes pourront vous indiquer une sélection d’exercices de ce type. Il/elle pourra aussi vous conseiller en ce qui concerne les auxiliaires qui peuvent vous aider à pratiquer cette activité sportive ou favorisant celle-ci (orthèses, attelles, auxiliaires à la marche, etc.).
Que racontent les études analytiques ?
Avant, on supposait que le sport avait un impact négatif sur le déroulement de la SEP, notamment (qui est une maladie qui rend les gens sensibles à la chaleur). Si la température du corps augmente de 0.5 degrés, cela peut engendrer un ralentissement ou un blocage de la conduction des stimuli nerveux dans les fibres démyélinisées. Ceci peut temporairement majorer les symptômes (ce que l’on appelle le phénomène d’Uhthoff). Mais dans différentes études récentes, ce point de vue négatif sur le sport dans le cas de la SEP n’est plus partagé. Aujourd’hui, ce sont principalement les effets positifs des exercices corporels qui sont accentués.
Des travaux scientifiques récents ont révélé qu’un nombre significatif de patients démontrent une tendance nette à l’amélioration aussi bien de la forme que du bien être physique et mental. Mais aucune conclusion ne peut être tirée en ce qui concerne les effets du sport sur l’activité immunologique et le déroulement des symptômes de la SEP en soi. C’est ce que nous nous proposons d’analyser dans l’étude « Undo SPIRIT Trial».
Ce constat, posé pour la SEP, peut être réalisé dans nombre de scénarii de maladies auto-immunes et dégénératives. La maladie de Parkinson a fait aussi, quant à elle, l'objet de recherche médicale en la matière avec de très bons résultats sur le maintien dans une meilleure forme physique des patients impliqués.
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Liens et littérature
Date: mardi, 21 octobre 2008 -
Les activités proposées
Date: mardi, 21 octobre 2008 -
Nos tests de performance
Date: mardi, 21 octobre 2008














